photo Meriadeck/Direct 8

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Nouveau pavé sur la banquise. Claude Allègre fait un retour médiatique tonitruant avec « L’imposture climatique », un ouvrage d’entretiens avec le journaliste Dominique de Montvalon (ed. Plon).
Le titre du livre est suffisamment explicite pour comprendre que le géochimiste et ancien ministre est toujours aussi « climato-sceptique ».
Claude Allègre était l’invité, mardi 16 mars, de Valérie Trierweiler dans l’émission « Politiquement Parlant » sur Direct 8. Voici ses réponses au sujet de son livre (durée : 3min50)

En réaction à ce discours clairement hostile aux membres du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et à leurs travaux, certaines voix se sont élevées pour relever et dénoncer les erreurs scientifiques de Claude Allègre. Ainsi Stéphane Foucart dans Le Monde qui détaille « Le Cent-Faute de Claude Allègre » ou encore Denis Delbecq sur le site de L’Express « Quand Claude Allègre réinvente le climat ».
Il y eut aussi cette polémique à l’issue de l’émission « L’Objet du Scandale » animée par Guillaume Durand, le 10 mars, sur France 2 où des invités comme Denis Delbecq justement ou encore le politologue et écologiste radical Paul Ariès furent décommandés quelques jours avant l’enregistrement pour être remplacés par des citoyens « lambda ». Pourquoi? Etaient-ils trop sévères, trop opposés à Claude Allègre?
Mais, au final, scientifiques, politiques ou journalistes, ils sont assez peu nombreux à être montés au créneau face à l’auteur de « L’Imposture Climatique ». Pourquoi ce silence assourdissant? C’est la question que pose l’ingénieur et économiste Benjamin Dessus, ce matin dans son édito publié dans Politis. Instructif !

POLITIS 1094 tribune B-2